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ASBL Keeping me alive vzw

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 projet de recherche en collaboration avec l'UCL

Dans un premier temps et afin de réaliser son objectif majeur, soutenir financièrement la recherche contre le cancer de la bouche et de la gorge chez les jeunes, l’asbl Keeping me alive a décidé de soutenir un projet de recherche du laboratoire d’oncologie médicale de l’Université Catholique de Louvain (UCL) dirigé par le Professeur Sandra Schmitz, plus spécifiquement dans le cadre de l’onco-ORL : le projet PDTX (patient derived xenografts).

 

Présentation du projet PDTX

 

 1. Contexte

Nous distinguons deux groupes dans les cancers «  tête et cou ». Le premier groupe, le plus fréquent, regroupe les cancers de la cavité buccale, du pharynx et du larynx. Ces cancers représentent 90% des tumeurs « tête et cou ».  Ils sont favorisés par le tabac et l’alcool ou des infections virales par le papillomavirus humain. Les 10% restants sont des tumeurs plus rares, situées dans les fosses nasales et/ou sinus ou dans les glandes salivaires.

Les cancers « tête et cou », plus rares chez la femme, représentent environ 7% des cancers observés chez l’homme. En Belgique, leur incidence annuelle oscille entre 1.500 et 2.000 nouveaux patients.

Leur traitement est complexe. Il dépend des caractéristiques de la tumeur qui guident le choix entre la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie et les nouveaux médicaments qui ciblent de manière spécifique le cancer.

 

 2. Objectifs

Le laboratoire d’oncologie médicale de l’Université Catholique de Louvain (UCL) essaie d’identifier des mécanismes de résistance à des médicaments utilisés en clinique et d’identifier de nouvelles cibles thérapeutiques potentielles.

 

 3. Méthodologie

Ainsi, le laboratoire utilise actuellement des modèles tumoraux expérimentaux visant à reproduire la tumeur du patient dans une souris.

Les tumeurs dérivées de patient ou « patient-derived tumor xenografts (PDTX) » sont actuellement  considérées comme étant des modèles expérimentaux prédictifs de la réalité clinique en oncologie. Elles conservent un aspect morphologique et des caractéristiques biologiques proches de la tumeur d’origine du patient. C’est ainsi que les PDTX sont de plus en plus utilisés dans la recherche translationnelle en cancérologie. Elles sont des outils précieux à plusieurs points de vue : elles servent à l’identification et à la validation des cibles thérapeutiques, à l’évaluation de nouveaux agents anticancéreux et de leur biomarqueurs associés, ainsi qu’à l’étude  des mécanismes de résistance.

Le laboratoire a ainsi induit une  résistance au sein de différents modèles de PDTX à un médicament couramment utilisé en clinique pour traiter certains cancers de la région de la tête et du cou. Actuellement, l’équipe de recherche détermine les mécanismes de résistance en comparant les tumeurs sensibles au médicament à ceux qui sont devenues résistantes. Le but de ces investigations est de pouvoir identifier l’origine de la résistance  au médicament, de trouver une nouvelle cible thérapeutique et de la tester ensuite dans le PDTX pour soutenir les hypothèses de travail.

Les dons récoltés par l’asbl Keeping me alive serviront à maintenir cette plateforme d’investigation et de financer les analyser génétiques et moléculaires dans le but de pouvoir faire avancer nos connaissances sur la maladie et ses traitements.